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ENCORE JEUNE:
HISTOIRE DE LA hGH, DU PASSÉ AU PRÉSENT


CHAPITRE 1

En mai 1989, Daniel Rudman tenait la première de 12 seringues à la lumière du jour. Était assis devant lui un homme de 73 ans. "Êtes-vous prêt?" demanda t-il à son patient. "Prêt comme jamais je ne le serai," fut la réponse. La seringue contenait un peu de recombinaison d'hormone de croissance dissoute dans un liquide clair. Rudman la lui injecta rapidement.

Dr. Daniel Rudman faisait quelque chose qui n’avait jamais été fait auparavant dans les confins de la recherche médicale:
il donnait à des hommes en parfaite bonne santé une version copiée de ce qui est devenu aujourd’hui la GH. L'hormone de croissance est une hormone sécrétée dans le cerveau par la glande pituitaire. Toutes les personnes de taille normale la possèdent, ou l'ont possédée. Le niveau de GH diminue avec l'âge, de ce fait tout ce qui lui est reliée s'altère également: force, muscles, énergie, masse osseuse, dents, épaisseur de la peau, activité sexuelle, toutes choses qui définissent indéniablement la jeunesse. Mais que se produirait-il, si l’on augmentait le niveau de GH chez des personnes plus âgées?

Quatre ans avant que Rudman ait commencé son expérience, une chose très étrange s'est produite devant les entrées de cinémas à travers l'Amérique. À côté de la foule venue pour voir Rambo, faisaient également la queue des files de spectateurs aux cheveux blancs, certains en chaises roulantes, d’autres appuyés sur leurs cannes. Ces gens qui n'avait pas vu de film depuis 20 ans, attendaient patiemment pour voir un film, qui, par surcroît, mettait en vedette un groupe de vieux "Fogies" (personnes âgées). Le film s'appelait Cocoon, c'était l'incarnation hollywoodienne d'un des rêves les plus persistant de l'humanité :"Est-ce qu’une personne âgée pourrait redevenir jeune?"

Quatre ans après, Daniel Rudman franchissait les premières étapes vers la réponse à cette question en injectant à 12 personnes de l'hormone de croissance (GH). Heureusement pour elles, il comptait sur Eli Lilly (compagnie pharmaceutique) plutôt que sur des cocons d’extraterrestres pour trouver la solution. Les résultats préliminaires ont été aussi rapides qu'ils le furent dans le film Cocoon; énergie, vitalité, résistance, activité sexuelle, optimisme et bonheur ont tous augmenté grâce à la GH.

Dans les 6 mois qui suivirent, Rudman a compilé les données finales. Dans un strict sens scientifique, ses patients avaient effectivement rajeunis. Leurs profils physiologiques avaient reculé de dix à vingt ans. Leurs peaux étaient devenues plus épaisses, leurs muscles plus volumineux, la couche graisseuse ventrale avait disparu, et la perte osseuse de leurs colonnes vertébrales avait été compensée. Leurs niveaux d'insuline comme facteur de croissance (IGF-1*) étaient devenus équivalents à celui d'une personne de 20 ans.

La première indication sur les possibilités d'inverser le processus du vieillissement fut publiée dans le "New England Journal of Medicine" en juillet 1980, mettant au premier plan le Dr. Rudman et son groupe de 12 patients. Par la suite, les scientifiques ont dans le monde entier commencé à rassembler des études cliniques, qui, par la suite confirmeront les résultats de Rudman et indiqueront de nouvelles applications pour l'hormone de croissance.

  
   Effets de l'hormone humaine de croissance sur
   la masse musculaire, les tissus adipeux,
   l'épaisseur de la peau et la densité osseuse,
   chez des hommes sains âgés de 61 à 73 ans.

   Masse musculaire................................... +8.8%
   Densité osseuse (vertèbres lombaires).... +1.6%
   Masse de tissus adipeux......................... -14.4%
   Épaisseur de la peau de 4 zones............ +7.1%
 

* Au lieu de mesurer la GH, les scientifiques comptent sur l’IGF-1, qui est induite par la GH et procure la plupart des avantages liés à l'hormone de croissance. Les mesures d'IGF-1 sont plus faciles et beaucoup plus précises que la mesure de GH.

Qu’est-ce que l’Hormone de Croissance ?

La découverte et la désignation du terme "hormone de croissance" viennent de ses manifestations visibles. Les médecins savent depuis longtemps qu'il existe une substance dans le cerveau qui fourni des messages au corps pour le faire grandir et se développer. Mais, c’est en 1912 que l’éminent chercheur et chirurgien, Harvey Cushing, a identifié cette substance évasive et l'a nommée "l'hormone de la croissance".

En 1956, l'endocrinologiste Maurice Raben a finalement isolé "l'hormone de la croissance" de cadavres d'humains et de singe. En 1958, il a fait avancer la recherche sur l'hormone de croissance à un plus haut niveau en l'injectant à un enfant atteint de nanisme. Cet enfant a commencé alors à se développer, faisant en sorte que cette hormone mérite bien son nom.

La glande pituitaire, qui fabrique l'hormone de croissance, est située à la base du cerveau, et la GH est l’une des nombreuses hormones qu'elle libère. La production de GH est contrôlée par des cellules de production appelées "somatotrophines", tandis que sa libération est contrôlée par des messages chimiques provenant de l'hypothalamus. Ces distinctions importantes entre la GH et d'autres hormones fournissent des options dans les méthodes de traitement, que nous clarifierons dans de futurs chapitres. Les études ont mis au jour les configurations libérant la GH humaine, en mesurant le niveau de GH toutes les 5 minutes pendant un jour entier. Elle est libéré en quatre jets principaux, ou "impulsions", chez les jeunes hommes, alors que les jeunes femmes montrent des impulsions plus fréquentes qui représentent collectivement 50% de plus de sécrétion. La majeure partie de la sécrétion de la GH quotidienne se produit la nuit pendant le sommeil, et le reste est libérée dans de plus petites impulsions pendant le jour, qui sont souvent déterminés par l’exercice physique et les habitudes alimentaires. La GH peut être libérée environ 12 fois pendant une période de 24 heures, mais après l'âge de 50 ans, le nombre et l'intensité d'impulsions se réduisent. La GH diminue d'environ 14% chaque décennie jusqu’à un point où certaines personnes âgées ne libèrent plus aucune GH discernable.

La GH a plusieurs effets sur le corps, et ce que sont ces effets peut être mieux illustré lorsque nous ne les éprouvons pas par suite de carence en GH.

Insuffisance d'Hormone de Croissance

Les enfants

Chez les enfants, les effets de l'insuffisance de GH sont facilement perceptibles. Les enfants manquant de GH ont une petite stature, de petites mains, de petits pieds et un petit crâne. Les dents ont une pousse tardive, et la peau est si pâle que les veines sont apparentes. Les ongles ne se développent pas, et la voix est aiguë. Même les petits enfants développent des masses de graisse abdominale, caractéristique de l'insuffisance de GH chez les adultes. En outre, leurs os sont poreux et leur masse musculaire est réduite.

La peau

Chez les adultes ayant une insuffisance en GH, la peau est mince et déficiente en collagène. Des rides et ridules connues sous le nom de "pattes d’oies" peuvent être provoquées, en partie, par une insuffisance en GH. Les gens ayant subi une ablation des pituitaires peuvent constater une accentuation de leurs rides. Bien que la corrélation n'ait pas été absolument démontrée, la recherche a prouvé que le traitement par la GH augmente le sérum de type III pro collagène qui est un important élément constructeur pour la peau et les tissus conjonctifs. La diminution de l'épaisseur de la peau et les rides en résultant sont des signes du vieillissement, tandis que l'épaississement de la peau ainsi que l’amélioration de sa texture et sont élasticité sont des évidences du traitement par la GH.

La déshydratation

L'insuffisance en GH cause également la déshydratation et la diminution de la transpiration. Les gens ayant une insuffisance en GH ne peuvent pas tolérer le froid mais ont dans le même temps de la difficulté à se refroidir pendant les exercices physiques. En bref, ces personnes ne peuvent avoir une thermorégulation adéquate. Le manque d'hydratation devient souvent évident quand le volume sanguin dans l'organisme diminue; les gens ayant une insuffisance en GH s'entendent souvent dire par le phlébologue qu’on ne peut pas leur trouver de veine. En effet, la déshydratation liée à l’insuffisance en GH est associée aux problèmes rénaux. Les adultes ayant une insuffisance en GH ont une filtration et un flux de plasma rénal réduit. La déshydratation due à l'âge, qui provoque une peau "fripée", est en grande partie provoquée par l’insuffisance en GH.

Le cœur et l’exercice physique

Le volume de sang diminué dû à la déshydratation peut contribuer aux problèmes de cœur éprouvés par les adultes qui sont déficient en GH, mais il semble y avoir d'autres facteurs induits par l'insuffisance en GH, qui empêchent le bon fonctionnement cardiaque. L'atrophie du muscle cardiaque est un de ces facteurs. Les études suggèrent que la GH provoque un effet anabolisant sur le muscle cardiaque et donc sur sa masse musculaire. Les gens ayant une insuffisance en GH connaissent également une réduction de leurs performances physiques. Leur consommation maximale d'oxygène (V02 maximum) est environ 70 à 80% de moins que la normale. On a signalé que ceci peut être inversé dans un délai de trois ans grâce à une thérapie d'injection de GH.

Le métabolisme

Le métabolisme des glucides, des protides et des lipides est anormal chez les adultes déficients en GH. Le métabolisme du sucre et l'apparition d'une résistance à l'insuline est un problème particulier aux adultes obèses présentant une insuffisance en GH. La thérapie par la GH a un effet de régulation connu sur l'insuline et a souvent comme conséquence la normalisation du glucose dans le sang.

Le métabolisme protidique adéquat requière une régulation de l'insuline et d'autres mécanismes, qui sont considérablement améliorés avec la thérapie par la GH. Les avantages de la GH dans ce domaine sont évidents par l'augmentation de la masse musculaire due à l’amélioration de l’absorption des protéines.

Lipides

Les lipides sont un problème réel chez les adultes déficients en GH. Le cholestérol total, le cholestérol LDL et l'apolipoprotéine-B sont élevés. Quelques études on noté que le cholestérol HDL (le bon) était inférieur à la normale. L'insuffisance en GH cause un épaississement et un durcissement des artères, ainsi que la formation accrue de plaque. Ces changements physiques, ainsi que les changements du profil lipidique du sang, contribuent à un plus grand risque de maladie cardiaque pour les adultes déficients en GH. L’augmentation de graisse, en particulier dans la zone abdominale, est commune chez les déficients en GH.

Psychologique

Des études à long terme ont démontré que l'insuffisance en GH est associée uniformément à l'affaiblissement extrême du bien-être psychologique. Les patients dans ces études, ont présentés typiquement ces symptômes, notamment le manque d'énergie, d'optimisme, et de "zeste de vie". Ils sont fréquemment des "solitaires" qui manquent d’amitié, d’intimité et de satisfaction au travail. Ils éprouvent un manque de mémoire, de concentration, et de motivation. Ils sont fréquemment de mauvaise humeur et dépressifs. Malheureusement, beaucoup de ces personnes, y compris les personnes âgées, sont fréquemment traitées à tort avec des médicaments antidépresseurs.

Tous les symptômes d'insuffisance en GH que nous avons décrits jusqu'ici sont présents en cas de bas niveaux de GH. La corrélation a été démontrée par l'inversion de ces symptômes avec l'utilisation de la thérapie par la GH. En chapitre 2, nous détaillerons certaines des études qui corroborent cette corrélation et fournissent des indications sur d'autres potentiels thérapeutique que la thérapie par hormone de croissance peut apporter.

CARACTÉRISTIQUES D'UNE INSUFFISANCE D'HORMONE DE CROISSANCE

Tonus musculaire

  • Masse musculaire réduite
  • Force musculaire réduite
  • Performance physique réduite
  • Accroissement de la masse de graisse corporelle totale
  • Accroissement de la masse de graisse abdominale et viscérale

Effets sur les lipides

  • Cholestérol LDL (mauvais cholestérol) élevé
  • Cholestérol HDL (bon cholestérol) bas
  • Apolipoprotein-B élevé

Effets sur les os

  • Ostéoporose

Effets métaboliques

  • Résistance à l'insuline (chez les personnes obèses)
  • Hypoglycémie
  • Possibilité d’un niveau métabolique anormal au repos
  • T4 réduit à la conversion T3

Synthèse des protéines

  • Peau mince, manque de collagène
  • Taille des organes diminuée
  • Croissance des ongles et des cheveux ralentie

Déshydratation

  • Réduction de la filtration glomérulaire et de l’écoulement du plasma rénal
  • Transpiration réduite - limitation de la thermorégulation
  • Débit cardiaque réduit (potentiellement)
  • Résistance vasculaire accrue

Santé mentale

  • Énergie réduite
  • Instabilité émotive
  • Mémoire et concentration faibles
  • Dépression
  • Manque d'interaction sociale
  • Manque de but
  • Libido réduite

Adaptation de Cuneo RC, Salomon F et PH Sönksen. The syndrome of growth hormone deficiency in adults. Anders Juul et Jens O.L. Jorgensen, eds. Growth Hormone in Adults: Physiological and clinical aspects. New York: Cambridge University Press, 1996; 145-167.


Facteurs influençant la GH

L'obésité diminue la sécrétion pulsative de la GH, et cause également sa dégradation accélérée par le corps. D'autre part, l'exercice physique intense et soutenu augmente la quantité et le nombre d'impulsions de libération de la GH. Intense est le mot clé ici; la petite course à pied (jogging) dans le parc ne sera pas efficace.

Le jeûne augmente la fréquence pulsative et la quantité de GH sécrétées. Trop manger stimule l'insuline et s'oppose à la GH. À long terme, un régime alimentaire inadéquat peut interférer sur la libération de la GH et la formation de IGF-1 appropriée. Un régime correct aidera à surmonter l’excès d'insuline afin de favoriser l'hormone de croissance. Au chapitre 6 nous détaillerons le régime et les exercices qui aideront à optimiser votre sécrétion et libération de la GH.

La testostérone, l'œstrogène, et d'autres hormones renforcent la sécrétion de la GH. L'effet synergique obtenu par le remplacement de diverses d'hormones déficientes ne peut être ignoré. Des résultats dans ce domaine sont mis en valeur avec l'utilisation des formes appropriées de ces hormones qui sont identifiées par le corps. Au chapitre sept nous offrons quelques directives pour comprendre le rôle que les diverses hormones jouent dans la gestion de la GH.

Les acides aminés L-arginine et ornithine peuvent causer la libération de la GH s'ils sont pris en quantité suffisante. Certains médicaments causent également la libération de la GH, y compris la L-dopa et la clonidine. Au chapitres 3 et 4, vous comprendrez avec perspicacité la complexité et la fonction des sécrétagogues de GH.

Le foie synthétise les facteurs de croissance d’insuline (IGF-1 et 2) en tant qu'élément d'une boucle de feedback qui régule la GH. Le rapport entre la GH et l'IGF-1 est extrêmement complexe. Des protéines indispensables ainsi que les récepteurs de la GH sont impliqués dans la façon celle-ci affecte le corps. Les pygmées africains sont un exemple vivant de l'importance des récepteurs de la GH. On pourrait penser qu’en donnant à des pygmées de la GH, cela les ferait grandir, mais ce n’est pas le cas. Les pygmées ont de la GH en abondance, mais ils manquent des sites récepteur sur leurs cellules. Plus tard, vous apprendrez comment optimiser la formation d'IGF et sensibiliser les sites récepteur de GH et IGF-1 afin d'optimiser la réponse à la thérapie par la GH.


Traitement GH au début de la découverte

De 1958 jusqu'au jour de sa synthèse en laboratoire, la GH était soigneusement extraite à partir de cadavres humains et injecté chez les enfants et adultes déficients en GH. La chaleur détruisait cette précieuse substance, ainsi au début des premiers traitement à la GH, l'extrait ne pouvait pas être chauffé pour permettre de détruire tous les contaminants. En conséquence, certains des lots de GH provenant de personnes qui hébergeaient le catalyseur pour la version humaine de la maladie de la "vache folle", ont été souillés. La maladie de Creutzfeldt-Jakob (CJD), tristement célèbre, est un désordre terriblement débilitant du cerveau pour lequel il n'y a aucun traitement connu. La CJD appartient à une famille de maladies qui frappent les moutons, les vaches et les humains. Le prion qui les cause n'est ni viral ni bactérien, mais est une protéine naturelle qui est devenue anormale. La contamination de prion a cessé d'être un problème quand la FDA (ministère américain de la santé) a interdit la version naturelle de la GH et a approuvé la version synthétisée en 1985.


La GH synthétique arrive

Au début des années 80, deux phénomènes se sont produits: la synthèse de la GH humaine et l’arrêt de la prise de GH issue de cadavres. Le clonage de l'ADN ayant été inventé, a permis aux chercheurs, pour la première fois, de décrypter les différentes séquences de l'ADN qui codent les protéines. La découverte des techniques de clonage a alimenté une révolution scientifique qui en est toujours à ses premiers pas. La technologie d'ADN de recombinaison permet à l'ADN d'être coupée en petits morceaux avec "des ciseaux moléculaires" et d'être placée à l'intérieur de bactéries. Celles-ci peuvent alors se reproduire comme des copies. En amplifiant l'ADN de cette façon, il devient vraiment possible d'étudier et comprendre les différentes séquences isolées. C'est comme cela que la séquence d'ADN qui code la GH a été découverte. Le premier produit utilisant cette méthode a mis sur le marché était l’insuline. La seconde était la GH. La même compagnie, Genentech, synthétisait les deux.

Le clonage à grande échelle de la GH humaine a commencé en grande partie en raison des actions du Congrès Américain, qui en 1983, a rédigé la loi "The Orphan Drug Act". La loi a été conçue pour inciter les laboratoires pharmaceutiques à développer et mettre sur le marché des médicaments pour aider les personnes atteintes de maladies rares. Nombre de ces maladies ne trouvent pas de remèdes car les compagnies pharmaceutiques ne peuvent se permettre les investissements considérables nécessités pour développer des médicaments pour lesquelles il n'existe pas de marché suffisamment grand. Le gouvernement fédéral subventionna alors fortement le développement des traitements contre des maladies qui affectent 200 000 personnes ou moins, et toute compagnies pharmaceutique développant un traitement obtiendrait en compensation un monopole de sept ans sur le marché.

Genentech fit la demande immédiatement concernant le programme pour le développement de la GH. Le marché pour la GH était de 7 000 enfants déficients. Ces enfants étaient sévèrement touchés par une croissance déficiente, un condition auquel les médecins se réfèrent en tant que "nanisme hypophysaire". En 1985, la Protropin était approuvée par la FDA. On a estimé les ventes initiales à 4 millions de $. On pourrait se demander... Pourquoi le secteur de la biotechnologie de Wall Street serait-il intéressé par un marché consistant en seulement 7 000 enfants? La GH, comme l'insuline, doit être prise chaque jour pendant toute une vie. Avec un monopole acquit de par la loi "The Orphan Drug Act", il n’y aurait aucune concurrence au niveau des prix. La compagnie détenant le monopole sur la GH pourrait fixer ses prix.

À 15 000 $ par enfant, par année, le marché de 4 millions de $ qu’avait entrevu Genentech, c’est rapidement transformé en marché de 150 millions. Au bout du troisième trimestre de la première année, le marché de la Protropin avait atteint les 23 millions. En 1987 Adelle Haley, spécialiste financier chez Smith Barney, déclara que "le nanisme était un petit marché". Selon elle, les ventes de Protropin n'iraient pas au-dessus de 23 800 000 $. Ses prévisions financières se sont avérées erronées. La Protropin a terminé l'année avec des ventes de plus de 43 600 000 $. L'année suivante, les ventes atteignaient 86 000 000 $, et en 1989 les ventes étaient de 122 000 000 $. En 1995 Genentech prévoyait des ventes dépassant le milliard de dollars dans le monde entier.


Les YUPPIES, les poursuites judiciaires, et le gouvernement

Genentech a vu une grande augmentation de ses ventes par le fait d’un phénomène social. À peu près au même moment que Genentech se lançait sur le marché avec l'hormone de croissance, la fièvre des Yuppies saisit l'Amérique. Le credo de ceux-ci était "tout ce que l'argent peut acheter au point de vu perfection". Les gens ayant des enfants avec une croissance déficiente ont bientôt découvert que la perfection pouvait être achetée pour environ 15 000 $ par an. Le nombre d'enfants diagnostiqués pour le "nanisme hypophysaire" (seul diagnostique pour lequel la GH était approuvée) a atteint 15 000 en 1989, alors qu'il était de 7 000 initialement en 1985. En 1995, 30 000 enfants par année ont été diagnostiqués pour ce traitement. Les porte-paroles de la compagnie ont attribué l'augmentation aux capacités accrues de diagnostiques de la part des pédiatres. Le phénomène était hors de contrôle durant les années 80. Le groupe anti-biotechnologie de Jeremy Rifkin a poursuivi l'institut national de la santé américain (NIH) pour forcer l’arrêt des essais de GH sur les enfants déficients, puis la FDA et le Congrès ont lancé une enquête sur la promotion de la GH par Genentech.

Le géant pharmaceutique, Eli Lilly, voulait aussi la GH. Il a synthétisé avec succès la GH quelques mois après Genentech, et a appelé sa version Humatrope. En ce qui concerne Genentech, il pouvait très bien copier Humatrope mais ne devait pas la mettre sur le marché.

En dépit de la protection du programme gouvernemental "Orphan Drug Act" dont bénéficiait Genentech, la FDA a approuvé Humatrope en 1987. Genentech a promptement poursuivis la FDA. En septembre 1987, les premières poursuites ont été transmises à une cour fédérale. Ce n'était pas la fin du litige cependant. En tout, cinq compagnies ont fait la demande pour les droits sur la GH. Hoffmann-LaRoche et Lilly ont poursuivis Genentech qui les a poursuivis en retour pour le brevet. Lilly et Genentech se sont disputés devant les tribunaux pendant 8 années, avec Lilly jetant finalement l'éponge, acceptant de payer à Genentech au moins 145 000 000 $ sur plusieurs années.

Un Potentiel Énorme

Genentech savait que la Protropin pourrait être utilisée pour beaucoup plus d'applications que simplement le traitement du nanisme. Avant que Genentech ait fait la version synthétique, les athlètes olympiques s’injectaient de la GH provenant de cadavres. On a largement cru au sein de la communauté sportive que la GH pourrait augmenter la résistance et la force. Cette utilisation officieuse de GH par des athlètes était problématique de deux façons significatives. D'abord, des doses pharmacologiques de GH étaient utilisées, deuxièmement, les effets à long terme étaient inconnus. Une dose pharmacologique est une dose qui dépasse de loin les niveaux produits naturellement dans le corps. Une dose pharmacologique est conçue pour agir comme un médicament sur le métabolisme du corps. C'est tout à fait différent des doses injectées chez les enfants pour provoquer leur croissance. Un tel traitement ne fournit que des niveaux conforme à la normale. Personne, même chez les athlètes, ne savaient quels pourraient être les effets secondaires causés par d’énormes doses de GH. Puisque l'hormone naturelle était indétectable, le dépistage était impossible.

Publiquement, Genentech a déclaré que la GH pourrait être utilisée pour l’amélioration de la guérison des blessures, notamment en cas d'ostéoporose. Les articles à contenu scientifique semblaient prédire que le marché pour la GH serait énorme. L'hormone de croissance affecte beaucoup de systèmes à travers l'organisme; en fait, elle vise presque tous les tissus. L'effet du facteur d'insuline de la GH qui a pour conséquence l'abaissement du glucose dans le sang en a fait une cible très attractive pour la recherche sur le diabète. En outre, la GH a été reconnue comme étant "lipolytique" (brûle-graisse). D’après les compagnies pharmaceutiques, la GH, en tant que traitement pour diminuer la masse de graisse et le taux de sucre, aurait un potentiel énorme sur le marché.

Après des centaines d'études, la GH est devenue une hormone les plus passionnantes jamais étudiées. Le potentiel anti-âge est si grand que l'institut national sur le vieillissement entreprend des études à long terme et de grande envergure. À la différence d'autres hormones concernant le potentiel d'antivieillissement, la GH a été intensivement étudiée chez l'homme. La littérature scientifique est pleine de nouvelles études. La GH a été associée à l'amélioration de certaines des maladies les plus répandues et les plus insurmontables du vieillissement : La maladie de Parkinson, l'ostéoporose, les maladies cardiaques et le diabète. Et la bonne nouvelle est qu'il n'est pas nécessaire d'aller sur la Lune. Elle est disponible ici sur terre.

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Je suis très enthousiaste au sujet de la Symbiotropin. J'ai perdu 35 centimètres de tour de taille en 3 mois, cela a brûlé ma cellulite très rapidement, en outre, surtout sur mes jambes et mes hanches. Autre bonne chose: ma peau. Ma peau était si mince qu’elle se déchirait presque quotidiennement… elle est maintenant plus épaisse, et a une apparence beaucoup plus jeune ! Les taches de vieillesse ont disparu de mes mains… mes yeux se sont améliorés et je ne porte plus que rarement mes lunettes… J'ai augmenté énormément ma masse musculaire et ma force. Ma mémoire s'est vraiment améliorée également. Mes cheveux sont plus épais et poussent plus rapidement…

H.G. (Femme, Age 57)

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" Je ne suis pas assez jeune pour tout savoir. "
-Oscar Wilde  

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